<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977</id><updated>2011-12-01T16:08:36.936-01:00</updated><title type='text'>Nous Déblogons !</title><subtitle type='html'>"Dans vingt ans vous serez plus déçu par les choses que vous n'avez pas faites que par celles que vous avez réalisées. Jetez les amarres. Partez. Faites gonfler les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez." Marc Twain         .
  Nous écrivons à deux mains des mondes nouveaux,ceux de Muse et Pierrot...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>18</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-113886776561979017</id><published>2006-02-02T07:07:00.000-01:00</published><updated>2006-02-02T07:16:51.730-01:00</updated><title type='text'>L'homme qui pleure</title><content type='html'>Pierrot sur la Lune&lt;br /&gt;Pleurant depuis sa dune&lt;br /&gt;Son amie disparue à jamais&lt;br /&gt;Le rêve est terminé&lt;br /&gt;Un horrible cauchemar commence&lt;br /&gt;Le pays d'Avalon se balance&lt;br /&gt;Dans la nuit sombre&lt;br /&gt;Pierrot erre comme une ombre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-113886776561979017?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/113886776561979017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=113886776561979017' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113886776561979017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113886776561979017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2006/02/lhomme-qui-pleure.html' title='L&apos;homme qui pleure'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-113727390091413383</id><published>2006-01-14T20:24:00.000-01:00</published><updated>2006-01-14T20:25:00.930-01:00</updated><title type='text'>REQUIEM</title><content type='html'>Le temps passa. Combien de temps ? Nul ne le saura jamais ! Dans ce pays d’Avalon, le temps n’était rien. Il passait, il passait seulement.  Rythmé par des périodes lumineuses appelées « jours » et des moments sombres, les « nuits » il ressemblait au temps qui existait de l’autre côté du lac, enfin du miroir. Mais il n’avait jamais la même durée régulière. Plutôt suggéré que senti vraiment, il était aussi improbable que les paysages et les habitants de ce pays. Donc, il arriva un moment où Pierrot revint à lui ou se réveilla. Il ouvrit les yeux, regarda autour de lui, hébété,  comme sortant d’un cauchemar affreux. Mais ce n’était pas un mauvais rêve. Tout de suite il ressentit le vide immense laissé par la disparition de Muse. Il y avait une telle détresse dans son regard, un tel désarroi . Près de lui, Hyacinthe et quelques autres personnages bizarres attendaient qu’il ait repris vraiment ses esprits.&lt;br /&gt;- Ça va , Pierrot ? Pierrot, réponds, ça va,…&lt;br /&gt;- Euh, que se passe-t-il ? j’ai mal, mal partout…Muse, Muse, elle me manque tellement !&lt;br /&gt;Mais, le pauvre Pierrot n’avait plus de larmes. Il retomba sur le sol, sans force, sans volonté. Qu’allait-il se passer maintenant ? Qu’allait-il faire ? Comment pourrait-il retourner dans son vrai monde ? et que dire aux parents ? Comment leur expliquer la mort de sa tendre amie ? Tant de questions ! Trop de questions ! Non, plus rien ne valait la peine ! Il ferma les yeux et revit le visage de Muse&lt;br /&gt;- Muse, Muse, je t’aimais tant ! Et je n’ai jamais osé te le dire ! Et maintenant, il est trop tard !&lt;br /&gt;- Allez, Pierrot, du courage ! Viens, on va te raccompagner chez toi, courage !&lt;br /&gt;Et disant cela, Hyacinthe, aidé par quelques lutins, relevèrent le garçon qui ne réagissait pas. Il se laissa entraîner vers le lac qu’on devinait au loin, juste devant, à peine caché par de grands peupliers élancés vers le ciel tout chargé de sombres nuages filant au delà des collines.&lt;br /&gt;Le chemin était à peine assez large pour les laisser passer de front, à travers de longues avoines folles.&lt;br /&gt;Tout à coup, venant du lac, un chant tout à la fois lugubre mais harmonieux se fit entendre.&lt;br /&gt;Les voix étaient belles, des voix toutes chargées de mystères, chorale parfaite interprétant un requiem pathétique. Pierrot tendit l’oreille . Le chant parlait de Muse !&lt;br /&gt;Il se précipita vers ses voix et s’arrêta, stupéfait : devant lui, précédé par quatre hommes en armes, un chœur de  neuf jeunes femmes accompagnait un cercueil porté par huit créatures diaphanes. Ces choristes étaient d’une beauté époustouflante, vêtues de parures d’étoffes riches et chatoyantes, portant avec grâce des colliers, des bracelets et des boucles d’oreilles en perles d’un éclat pur et scintillant. Leurs longues chevelures, blondes ou brunes s’agitaient doucement au rythme de leurs pas lents et leur marche donnait l’impression d’un survol gracile du sol. Les gardes, devant, étaient de solides gaillards, et quand Pierrot voulut se précipiter vers le cercueil sur lequel on apercevait une plaque, il fut repoussé sans ménagement et bousculé sur le bord du chemin. Hyacinthe déjà l’aidait à se relever alors que le cortège poursuivait sa route. Pierrot, malgré les conseils du lutin , le suivit au plus près.&lt;br /&gt;Ils cheminèrent ainsi sur une longue distance jusqu’aux abords d’une sorte de temple gothique.&lt;br /&gt;Là, les chants cessèrent et les porteurs déposèrent le cercueil sur un chevalet en bois sombre comme de l’ébène  devant la porte monumentale du temple. Tous s’écartèrent en silence et on n’entendit bientôt que les croassements des corbeaux freux à peine couverts   par les bourrasques du  vent. La lourde pore s’ouvrit alors, laissant apparaître une femme, grande, avec  de longs cheveux noirs et nattés, vêtue d’une longue tunique blanche et verte, une branchette de chêne à la main.…la fée Morgane !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-113727390091413383?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/113727390091413383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=113727390091413383' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113727390091413383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113727390091413383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2006/01/requiem.html' title='REQUIEM'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-113117511297362365</id><published>2005-11-05T08:17:00.000-01:00</published><updated>2005-11-05T06:18:33.003-01:00</updated><title type='text'>Plus aucun espoir</title><content type='html'>Pierrot était sidéré : que cela voulait-il donc dire ? Et Muse, sa Muse, où était-elle donc ? Ce n'était pas possible ! C'était un cauchemar dans le rêve ! Il imaginait déjà le pire : ne plus jamais revoir sa tendre amie ou la revoir sans vie ! Et lui, qu'allait-il devenir ? C'était bien prévu qu'il fasse ce maudit voyage à deux, toujours à deux. Et il était bien seul maintenant. Sa peur se transformait peu à peu en angoisse puis, ce fut la panique !&lt;br /&gt;  Sans plus réfléchir du tout, il se mit à courir, courir, en hurlant : "Muse, Muse, t'es où ? Muse, Muse, réponds - moi !"&lt;br /&gt;  Au rythme de sa course, les mots s'étranglaient dans sa gorge, les sanglots le faisaient hoqueter, il trébuchait contre les racines ; des branches griffaient son visage. Et ses bras et ses jambes, peu à peu dénudés car ses vêtements étaient arrachés se couvrirent de longues zébrures sanglantes.&lt;br /&gt;  Au bout de cette course effrénée, sans souffle, il s'affala au milieu d'une végétation épaisse. Vidé de tout, ne pouvant ni parler ni pleurer, il resta inanimé un long moment, à la limite de l'inconscience.&lt;br /&gt; Plus rien ne comptait, plus rien n'avait de sens, tout cela n'était qu'un mauvais rêve et, bien sûr, il allait se réveiller dans son monde...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; "Eh, Pierrot ! Pierrot ! Réveille-toi ! Pierrot ! Pierrot&lt;br /&gt; - Hein, quoi, qu'est-ce qui se passe ? C'est déjà l'heure ?&lt;br /&gt; - L'heure de quoi, Pierrot ?&lt;br /&gt; - Bah, l'école, le bahut, faut se lever quoi ?&lt;br /&gt; - Pierrot, pierrot, que dis-tu ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pierrot ouvrit un œil, se remit sur le dos et poussa un cri&lt;br /&gt; - Qui êtes-vous ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Devant lui se tenait un drôle de petit bonhomme, une sorte de lutin, de farfadet, de gnome, enfin un drôle de petit bonhomme qui le regardait avec un air de pitié.&lt;br /&gt; - Mon nom est Hyacinthe. Je suis un habitant d' ici. Tu ne crains rien avec moi : je te connais, je connais ton histoire, je connaissais Muse.&lt;br /&gt;- Tu connais Muse ? Où est-elle ?&lt;br /&gt;- Hélas mon pauvre Pierrot, il va te falloir du courage !&lt;br /&gt; Et, en disant cela, il se rapprocha du garçon, s'agenouilla près de lui et dit d'une voix blanche :&lt;br /&gt;- Mon grand, Muse, et bien Muse, elle est... morte...&lt;br /&gt; A ces mots, Pierrot poussa un long gémissement et s'évanouit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-113117511297362365?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/113117511297362365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=113117511297362365' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113117511297362365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113117511297362365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/11/plus-aucun-espoir.html' title='Plus aucun espoir'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-113115262507521934</id><published>2005-11-05T02:04:00.000-01:00</published><updated>2005-11-05T00:03:45.076-01:00</updated><title type='text'>Plus d'espoir</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-113115262507521934?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/113115262507521934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=113115262507521934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113115262507521934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/113115262507521934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/11/plus-despoir.html' title='Plus d&apos;espoir'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-112229048766420995</id><published>2005-07-25T13:21:00.000-01:00</published><updated>2005-07-25T10:21:27.673-01:00</updated><title type='text'>Disparition   ( Chapitre 3)</title><content type='html'>Bientôt, fatigués, ils se laissèrent tomber sur la mousse tendre qui formait des tapis accueillants à l’ombre des arbres. Le sommeil, rapidement, les saisit et, la main dans la main, le sourire de la félicité sur leurs lèvres, ils s’endormirent. Depuis combien de temps, Pierrot n’aurait pu le dire mais, il fut réveillé par une douce musique lancinante qui l’incita à se lever. Sans bruit pour ne pas réveiller Muse du sommeil  dont il s’était assuré, il se dirigea vers un bouquet d’arbustes d’où semblait provenir cette musique. Plus il s’approchait et plus ces sonorités s’éloignaient, devenant de plus en plus envoûtantes, mélanges de voix célestes,  de cordes harmonieuses, de basses obsédantes . Pierrot, guidé par ces chants, comme magnétisé, s’éloignait de plus en plus de l’orée du petit bois et s’enfonçait dans une forêt épaisse. Parvenu au milieu d’une haute futaie, tout à coup la musique s’arrêta. Pierrot, surpris, s’avança en hésitant vers l’endroit d’où les derniers sons lui étaient parvenus. Et là, il découvrit un étrange spectacle :devant lui s’étendait une sorte de lac aux eaux pures et vertes et , à quelques mètres du rivage, une dizaine de jeunes femmes à la chevelure étincelante, aux yeux ensorceleurs, interprétaient  avec grâce une mélopée dont les sons étaient inconnus de notre Pierrot. Interdit, subjugué par le spectacle et les accords, il ne pouvait bouger. Puis, les créatures au bout d’un moment, plongèrent dans l’eau en riant, laissant les vagues vertes lécher et éclabousser leurs seins nus. Le vent se leva alors, de plus en plus fort recouvrant le lac d’écume blanche. Les feuilles des arbres tombèrent, jonchant le sol d’un tapis mouvant, les branches pliaient dans de terribles bruits et de sinistres craquements ! plus aucune harmonie en quelques brefs instants et la peur saisit Pierrot ! Dos au lac, il courut dans la direction d’où il venait et plus il s’éloignait du lac, plus la tempête s’apaisait. Bientôt, le silence ne fut plus troublé que par le bruit de sa course effrénée et le souffle haletant de sa respiration. Il parvint enfin à l’orée du petit bois et il cria après Muse. Mais celle-ci ne répondait pas. Il la chercha, retrouvant l’empreinte de son corps sur la couche de mousse mais, il dut se rendre à l’évidence : Muse avait disparu. Comme un fou, il se mit à courir en tous sens, en hurlant le nom de son amie. Mais, nulle réponse à ses appels et aucune trace de la belle . Découragé et rongé d’inquiétude, il allait s’asseoir sur une grosse pierre posée là au bord du chemin quand il remarqua quelque chose qui brillait tout près. Il s’approcha et ne put retenir un cri : «  le collier ! » Le collier qu’il avait caché sous une pierre, le matin même, ce collier magnifique avait maintenant une petite médaille en argent suspendue à son extrémité. Et, sur cette médaille, c’était le visage de  Muse qui était gravé!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-112229048766420995?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/112229048766420995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=112229048766420995' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/112229048766420995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/112229048766420995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/07/disparition-chapitre-3.html' title='Disparition   ( Chapitre 3)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-112229869594561827</id><published>2005-07-25T12:38:00.000-01:00</published><updated>2005-07-25T12:38:15.950-01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/92/6209/1024/apparition2%2011-07-05%2007-40-19%202336x1752.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/92/6209/400/apparition2%2011-07-05%2007-40-19%202336x1752.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'il reste au retour de Pierrot&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-112229869594561827?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/112229869594561827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=112229869594561827' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/112229869594561827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/112229869594561827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/07/ce-quil-reste-au-retour-de-pierrot.html' title=''/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111969993161140471</id><published>2005-06-25T13:45:00.000-01:00</published><updated>2005-06-25T10:45:31.616-01:00</updated><title type='text'>D'autres découvertes ( Chapitre 2)</title><content type='html'>Pierrot la serra contre lui :&lt;br /&gt;- N’aie pas peur, Muse. ! On ne connaît pas tout. Rappelle-toi, il avait dit qu’on aurait des surprises. Alors, attendons et puis, nous sommes tous les deux ! Rien ne pourra nous arriver si on reste ensemble, toujours.  Il y a sûrement une explication. Ne t’inquiète pas.&lt;br /&gt;En disant cela, il passait sa main lentement dans la longue chevelure de Muse qui, peu à peu s’apaisait. mais, au fond de lui, un sentiment de malaise persistait. L’accueil de Morgane, la lumière du château, ces pierres, ces ruines, et une vague impression d’être suivi, épié par des regards cachés, tout cela n’était pas fait pour le rassurer. Et Muse semblait si fragile !&lt;br /&gt;- J’ai faim, Pierrot !&lt;br /&gt;- Moi aussi !&lt;br /&gt;- Alors, debout !&lt;br /&gt;Et d’un même élan ils se levèrent.&lt;br /&gt;- Où va-t-on ? &lt;br /&gt;- Par là ! répondit Pierrot en désignant un petit bois. Il y a peut-être des fruits  ou on trouvera bien quelque chose.&lt;br /&gt;Ils suivirent alors un petit chemin à travers les ruines du temple quand tout à coup, entre deux pierres,  le regard de Muse fut attiré par un éclat.&lt;br /&gt;- Attends, Pierrot, regarde ! qu’est-ce que c’est que ça ?&lt;br /&gt;Et, se baissant, Muse ramassa un collier, un collier scintillant de mille feux. Jamais joaillier  n’avait créé un tel chef-d’œuvre ! Des diamants d’une pureté incomparable, des émeraudes des rubis, des lapis-lazuli , toutes sortes de pierres donnaient à ce bijou une richesse absolument inestimable. Le fermoir même, en argent ciselé rehaussé de vermeil était, à lui seul, une œuvre d’art. Les deux amis admiraient le collier et Muse, presque machinalement, voulut le passer autour de son cou. Ce geste arracha un cri à Pierrot :&lt;br /&gt;- Non, fais pas ça ! Attends !&lt;br /&gt;Et il retira le collier des mains de sa compagne.&lt;br /&gt;- Tu es fou, ou quoi ?&lt;br /&gt;- Non, Muse ! j’ai peur ; ce n’est pas normal de trouver un collier comme cela, dans un chemin qui n’a pas été emprunté depuis longtemps. Regarde, pas une trace de pas dans la mousse ou sur le sol ! Et un collier, posé là, comme si on en l’avait fait exprès. Non, c’est trop bizarre ! Donne le moi !&lt;br /&gt;Et il tendit la main vers Muse qui, interdite par ces paroles véhémentes, lui  donna le collier. Il souleva une pierre ,déposa le bijou dessous, remit soigneusement la pierre et prenant Muse par la main, ils s’éloignèrent.&lt;br /&gt;Très vite, ils arrivèrent dans le petit bois. C’était un émerveillement : des arbres extraordinaires, de toutes tailles, portant tous des fruits inconnus des deux amis mais qui semblaient tous plus délicieux les uns que les autres. Des odeurs de pain d’épices, de pâtisseries chaudes, de vanille, de muscs et de  bois précieux  apportaient aux couleurs des fleurs et des fruits des notes exotiques, venues de pays inconnus. Une herbe fine et rase tapissait les allées  serpentant entre les arbres et les buissons fleuris ; des sons mélodieux, une floraison de timbres chauds et profonds  tapissaient l’atmosphère. Tout concourait à apporter une sensation de bien-être, de sérénité totale. Pierrot et Muse allaient d’arbre en arbre, cueillant, goûtant, s’abreuvant de ces fruits extraordinaires. Le jus coulait sur de leurs lèvres et leurs rires se mêlaient à l’accompagnement musical de ce lieu. Quand ils furent bien repus, ils s’affalèrent dans un ruisseau dont l’eau pure et fraîche les nettoya. Ils étaient deux enfants riants, insouciants, à mille lieux de la vie qu’ils avaient connue jusqu’alors.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111969993161140471?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111969993161140471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111969993161140471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111969993161140471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111969993161140471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/dautres-dcouvertes-chapitre-2.html' title='D&apos;autres découvertes ( Chapitre 2)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111939066451695419</id><published>2005-06-21T23:33:00.000-01:00</published><updated>2005-06-21T20:51:04.523-01:00</updated><title type='text'>Un billet pour Muse</title><content type='html'>Typographie moderne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pauvre Pierrot à très charmeuse Muse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prie Noble Dame de répondre à son&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Humble demande et daigner donner nouvelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A icelui bien triste dans trop calme demeure&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un effet d'icelle serait grand réconfort pour lui&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et lui donne très humblement moult becs.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce jour de bel été de l'an de Grâce 2005&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111939066451695419?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111939066451695419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111939066451695419' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111939066451695419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111939066451695419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/un-billet-pour-muse.html' title='Un billet pour Muse'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111939011306760327</id><published>2005-06-21T20:41:00.000-01:00</published><updated>2005-06-21T20:41:53.076-01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/92/6209/1024/petitmot.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/92/6209/400/petitmot.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un billet de Pierrot pour Muse&amp;nbsp;&lt;a href='http://www.hello.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbh.gif' alt='Posted by Hello' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111939011306760327?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111939011306760327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111939011306760327' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111939011306760327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111939011306760327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/un-billet-de-pierrot-pour-muse.html' title=''/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111869474079882287</id><published>2005-06-13T19:32:00.001-01:00</published><updated>2005-06-13T19:46:40.546-01:00</updated><title type='text'>Des fantômes du rêve ( une vision de Muse)</title><content type='html'>Pierrot,&lt;br /&gt;Nous allons tout deux, confiants, sur un chemin qui se découvre à chaque instant étrange et surprenant. Pierrot, te rends-tu compte que tu es, que sans doute tu ne seras pour moi qu'un être diaphane, évanescent, lunaire? Que je serai toujours jeune, toujours fragile, toujours une transparence à laquelle chaque jour tu devras donner un peu plus de consistance? Ce personnage lointain et rêveur que tu es pour moi, cette fée inconnue et songeuse que je suis pour toi, et ce monde que nous créons...  Cet univers magique régi par un temps, par des lieux, par des dieux improbables et incroyables, nous le nommons, nous le faisons exister comme pour nous sauver de l'errance éternelle à laquelle nous sommes soumis. Ce monde de dureté et de pesanteur et de froideur qui parfois nous accable, que nous traversons tels des fantômes, nous pouvons le chasser par nos mots, plus forts que tout, sous leur apparente fragilité... Te rends-tu bien compte de notre chance, Pierrot?&lt;br /&gt;Nous habitons quelque part! Et de ce pas, nous y allons!&lt;br /&gt;Avalon, cette île de crépuscules et d'aubes simultanés, où le vent chuchote aux oreilles une poésie charmeuse, où les sabots des chevaux laissent leurs traces dans le sable des lacs, où le feu enflamme l'eau, répandant une ardeur indescriptible qui entre dans le coeur... Oui, nous y allons!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111869474079882287?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111869474079882287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111869474079882287' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111869474079882287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111869474079882287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/des-fantmes-du-rve-une-vision-de-muse.html' title='Des fantômes du rêve ( une vision de Muse)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111850082754111935</id><published>2005-06-11T13:38:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:40:27.540-01:00</updated><title type='text'>Étoile du doute : réponse de Pierrot</title><content type='html'>Ce matin, je dormais. J’ai senti un souffle sur mon visage. Sans ouvrir les yeux, j’ai su que c’était toi. Il n’y a que toi pour être si douce, si fraîche, si rassurante !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai eu l’agréable impression que tu prenais ma main pour aller vers notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin, tu ne quittais pas des yeux une pâle étoile qui déclinait. Je sentais la peur qui peu à peu montait en toi…Peur de quoi ? Peur que cette belle histoire rattrapée par la réalité ne s’évanouisse ? Peur de ne pas avoir assez de force pour vaincre les incrédules, les envieux et les méchants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne crains rien, Muse. S’il faut être fort pour deux, je le serai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’étoile scintille à nouveau : elle nous guide encore, toujours et toujours !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111850082754111935?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111850082754111935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111850082754111935' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111850082754111935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111850082754111935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/toile-du-doute-rponse-de-pierrot.html' title='Étoile du doute : réponse de Pierrot'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111849008738934142</id><published>2005-06-11T10:41:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:21:44.973-01:00</updated><title type='text'>"Invitation à la beauté et à la pureté" ( Muse)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/92/6209/640/t_PD-TATE0524-GE.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/92/6209/400/t_PD-TATE0524-GE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;James WHISTLER (1834-1903) Nocturne &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111849008738934142?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111849008738934142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111849008738934142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111849008738934142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111849008738934142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/invitation-la-beaut-et-la-puret-muse.html' title='&quot;Invitation à la beauté et à la pureté&quot; ( Muse)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111847861806844343</id><published>2005-06-11T07:27:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:22:23.916-01:00</updated><title type='text'>Etoile du doute... (texte de Muse)</title><content type='html'>Ce matin en ouvrant les yeux, j'ai vu une dernière étoile briller ses derniers feux dans la solitude. Sa pâleur m'a prise au coeur, j'ai voulu la toucher.&lt;br /&gt;J'ai tendu la main et j'ai senti, très doux, un souffle la caresser.&lt;br /&gt;C'était toi, Pierrot, qui dormait encore. C'était toi, Pierrot, qui rêvait encore.&lt;br /&gt;Une tendresse indéfinissable m'a emportée toute entière vers notre Avalon. Tout n'y était que beauté et pureté. Et pourtant, il suffisait qu'une corde casse, qu'un mot se dise, pour que tout s'éteigne.&lt;br /&gt;On ne sait jamais quand la Fin nous chassera de cette île. cela la rend d'autant plus mystérieuse, d'autant plus troublante, d'autant plus dangereuse. La magie de l'instant est à la merci d'un monde si vain, si rude. Notre désir parfois n'y peut rien...&lt;br /&gt;Pierrot, jusqu'à quand pourrons-nous rester dans notre rêve?&lt;br /&gt;Jusqu'à quand l'étoile pâle nous guidera le matin?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111847861806844343?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111847861806844343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111847861806844343' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111847861806844343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111847861806844343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/etoile-du-doute-texte-de-muse.html' title='Etoile du doute... (texte de Muse)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111818246783567470</id><published>2005-06-07T20:39:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:23:20.570-01:00</updated><title type='text'>Création et rencontre... ( réponse de Muse à Pierrot)</title><content type='html'>De mon lointain pays, j'ai entendu tes mots... Le vent les as portés jusqu'au creux du vide où j'étais encore, ils m'ont façonnée, et j'ai existé. Ta main habile a insufflé en moi une vie magique. J'ai vu le jour, j'ai vu la nuit. Je viens porter tes demains, je veux chasser tes démons.&lt;br /&gt;Je suis encore fragile. Mais sous mon vêtement bleu, et mes cheveux emmêlés, et mon regard de petite fille, il y a un coeur têtu. Un coeur qui sait ce qu'il veut. Un coeur qui t'a attendu, longtemps.&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Pierrot, appelle, dis les mots, et embarquons!&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Pierrot, raconte l'histoire, chante les lettres, et allons!&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Nous verrons Avalon, ensemble. J'oserai pour toi. Et nous y resterons.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;Ne vois-tu pas la brume qui se dissipe? Le passeur arrive lentement, j'entends les flots qui lèchent le bois de la barque, ne sens-tu pas ce parfum inimitable, celui du matin descendu sur le lac? Il est temps, viens!&lt;br /&gt;Pierrot, mon Sélénien, donne-moi la main et parle-moi, prête-moi ton souffle et tes poèmes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111818246783567470?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111818246783567470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111818246783567470' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111818246783567470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111818246783567470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/cration-et-rencontre-rponse-de-muse.html' title='Création et rencontre... ( réponse de Muse à Pierrot)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111804781941589487</id><published>2005-06-06T13:40:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:23:56.026-01:00</updated><title type='text'>Approche (Chapitre 1)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ils avancèrent, main dans la main, tout tremblants et hésitants, vers le miroir. L’appréhension les tenaillait, cependant, ils firent un pas en avant, un autre encore et ils se retrouvèrent de l’autre côté. Ils étaient enveloppés par une brume qui semblait légère, protectrice, comme si elle était là pour qu’ils ne soient pas, tout à coup, subjugués par la nouveauté. Ils se regardèrent, se sourirent. Leurs doigts se crispèrent un peu plus.&lt;br /&gt;Ça y est, ils y étaient.&lt;br /&gt;Ils virent d’abord cette brume qui masquait à peine un paysage tourmenté, dominé par une immense masse centrale Puis ils prêtèrent attention au ressac dominé par une musique obsédante de serpents, de cromornes, de rebecs, de sistres et de timbales. Des effluves d’épices et de fleurs aromatiques les étourdissaient légèrement.&lt;br /&gt;Ils eurent tout à coup l’impression d’une présence devant eux. Une forme se faisait de plus en plus précise. Une femme, grande, de longs cheveux noirs et nattés, vêtue d’une longue tunique blanche et verte, s’avançait, une branchette de pommier à la main. Un sourire paisible éclairait son pâle visage.&lt;br /&gt;" La fée Morgane… " murmura Muse dans un souffle.&lt;br /&gt;-Bonjour, Muse, bonjour Pierrot ! Je vous attendais. Il m’avait dit que vous viendriez bientôt.&lt;br /&gt;-Vous êtes…Morgane&lt;br /&gt;-Oui, Pierrot ! Ça t’étonne ? Vous savez où vous êtes ?&lt;br /&gt;-Sur l’île d’Avalon .&lt;br /&gt;-Oui, Muse, sur l’île d’Avalon. Prenez ce rameau de pommier en signe de Paix ! Votre séjour durera plusieurs jours mais vous n’aurez bientôt plus aucune notion du temps. Promenez-vous où vous voulez, partout, dans les bois, les prés ; sur les plages, sur les collines…Partout, dans le village, dans les marais, dans les champs, dans les vergers. Partout, près des canaux , sur les remparts. Partout, mais ne vous approchez pas du sommet de la montagne, jamais !"&lt;br /&gt;Et disant cela, son sourire s’effaça, son regard se durcit :&lt;br /&gt;" Bon séjour, je viendrais vous revoir . " et elle s’éloigna, superbe et impressionnante. Les brumes se lèvent alors complètement, dégageant un paysage inoubliable. Muse et Pierrot étaient sidérés. Ils restèrent immobiles, encore tout retournés par les paroles de la fée et muets devant le spectacle qui s’offrait à eux.&lt;br /&gt;Sur une hauteur isolée au milieu des marais, s’élevait un édifice inquiétant. De gros moellons de calcaire liés au mortier de chaux avec des parements de pierres soigneusement taillées et assemblées donnaient à l’extérieur un air de puissance. Un portail en arc brisé était bizarrement percé à l’extrémité de la façade et presqu’au centre, une petite porte cintrée surmontée d’un blason à demi effacé servait d’entrée. De rares ouvertures devaient apporter une chiche lumière à l’intérieur. Une corniche taillée en biseau en faisait le tour et, le tout était surmonté d’une toiture en tuiles creuses, fortement pentue. . L’ensemble formait un triangle dont les coins étaient parés chacun d’une tour. Celle qui donnait au nord était carrée, les deux autres étaient rondes. On devinait aussi, au centre de la cour du château, une tour ronde plus grosse et plus haute que les autres, au toit pointu fait d’ardoises.&lt;br /&gt;Le bâtiment, sorte de forteresse qu’on ne pouvait dater d’aucune époque, étendait sur les humides prés alentour son ombre imposante et noire. Soudain, Muse ne put retenir un cri, et une angoisse sourde lui étreignit le cœur : elle montra à Pierrot, d’un doigt tremblant, l’étrange lumière qui semblait enflammer l’une des fenêtres de la tour intérieure. C’était comme si le soleil, étant entré par la petite ouverture, s’était cogné contre un miroir qui multipliait la puissance de ses rayons et intensifiait sa luminosité. Pierrot frissonna, en remarquant que les remparts étaient vides d’âme qui vive. Il entraîna Muse vers les collines boisées et les riantes prairies qu’il avait aperçues sur le côté est d’Avalon. L’air était doux, une brise légère caressait leurs épaules nues, et la lumière du ciel avait une couleur rose qui les apaisait. La beauté de l’île eut raison de l’inquiétude de Muse. En enfant naïve, elle oublia bien vite le château dès lors que celui-ci fut derrière elle, presque invisible. Elle lâcha la main de son Ami et courut dans les herbes folles, cueillant des fleurs éparses aux formes sauvages et bizarres, aux teintes vives ; elle tournoya sur elle-même, et son rire tombait en cascade. Les perles de son bonheur finirent par dissiper les restes d’un malaise sourd qui était né en Pierrot, quand il avait levé les yeux sur le château. Il la rejoignit d’un bond, et ensemble, ils découvrirent les merveilles de la côte est de l’île, jusqu’à ce que, fatigués, ils se laissent tomber sur la mousse qui habille de verte douceur des pierres entreposées là.&lt;br /&gt;Pierrot jeta un regard circulaire.&lt;br /&gt;- Tu as vu, Muse, où le destin nous a conduit ? Regarde, ces pierres ne sont pas là par hasard, elles semblent contenir un secret plus ancien que tous les âges réunis, elles sont les traces d’un lieu sacré !&lt;br /&gt;Muse acquiesça : en effet, elle devinait sous les ruines, sous ces restes de colonnes, sous ces autels abandonnés, un temple magnifique, aux allures antiques et mythiques. Mais elle était étonnée :&lt;br /&gt;Pierrot, je ne comprends pas : comment se fait-il que l’île d’Avalon porte des ruines en son sein ?... Je croyais que c’était un lieu secret, caché, que le temps, les guerres et les hommes ne touchaient pas !... Pourquoi ce temple en ruines ? Pourquoi cette beauté mise à mal ? Pourquoi cet irrespect des dieux ?&lt;br /&gt;Elle en avait presque les larmes aux yeux, révoltée par ce qu’elle ne comprenait pas, par une immense déception : alors, le temps existait là aussi, quoi qu’en dise la fée… D’ailleurs, pouvait-on lui faire confiance ? Morgane bien des fois avait prouvé sa ruse et ses déconvenues… Muse se blottit contre Pierrot, elle leva les yeux vers son beau visage, ce visage clair, apaisant, qu’elle aimait tant. (&lt;em&gt;&lt;strong&gt; à suivre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; )&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111804781941589487?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111804781941589487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111804781941589487' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111804781941589487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111804781941589487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/approche-chapitre-1.html' title='Approche (Chapitre 1)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111798618110621910</id><published>2005-06-05T18:04:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:25:20.806-01:00</updated><title type='text'>Muse, m'entends-tu ?!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Pierrot tout perdu erre sur la toile à la recherche d'une inaccessible étoile...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Trouvera ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;trouvera pas ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Combien de temps durera sa quête pour trouver celle qui l'accompagnera vers les rives d'Avalon ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;La barque, il sait l'appeler : il connaît les mots, il sait les légendes, il a entendu les histoires. Mais franchir le pas, seul, il n'ose. Quelqu'un pour l'accompagner, l'aider, le rassurer...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Muse, entends-tu le cri de Pierrot dans le désert immense ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Muse, es-tu là pour lui répondre ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Muse, le laisses-tu seul dans sa nuit noire ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Muse, peux-tu répondre à son désespoir ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111798618110621910?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111798618110621910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111798618110621910' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111798618110621910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111798618110621910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/muse-mentends-tu.html' title='Muse, m&apos;entends-tu ?!'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111798896817847905</id><published>2005-06-05T15:29:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:26:29.303-01:00</updated><title type='text'>Illustration  (anonyme)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/92/6209/640/dess203.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/92/6209/400/dess203.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Naissance de Muse &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13436977-111798896817847905?l=francis76.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://francis76.blogspot.com/feeds/111798896817847905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13436977&amp;postID=111798896817847905' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111798896817847905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13436977/posts/default/111798896817847905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://francis76.blogspot.com/2005/06/illustration-anonyme.html' title='Illustration  (anonyme)'/><author><name>Pierrot et Muse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02851321204865174921</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13436977.post-111798880628287377</id><published>2005-06-05T15:26:00.000-01:00</published><updated>2005-06-11T13:27:09.960-01:00</updated><title type='text'>Illustration ( anonyme)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/92/6209/640/zoom-fusain.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; 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